
Le printemps arrive, l'hiver s'en va (ah bon , je ne l'ai pas vu !!). La taille de mes 4 hectares avance doucement: en même temps, vues les températures très voire trop clémentes, je ne suis pas si pressé que cela. En effet, en taillant en Mars, je retarde le débourrement des bourgeons, ce qui me met un peu plus à l'abri d'éventuelles gelées printanières tant craintes par les vignerons (même si mon vignoble est peu gélif d'après les anciens). Un autre avantage est que l'activité racinaire a repris et la vigne "pleure": la contamination de champignons par les plaies de taille est donc quasiment impossible, car repoussés par la sève qui en sort.
Mais...